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La Possession

12/04/2019

 

 

La possession désigne une situation au cours de laquelle une personne est considérée comme étant habitée par une ou plusieurs entités surnaturelles (divinité, esprit, ancêtre, démon, etc.).

De nombreux types de possessions ont été décrits dans des sociétés diverses.

 

Signes de Possession

 

Les Symptômes Physiques


Altération des 5 sens : Mauvaise haleine, douleurs dans les yeux, éruption cutanée, etc …
Douleurs physiques : Maux de ventre, migraine, irritation, etc …
Problème digestifs : Perte d'appétits, nausées

 

Possession

 

Il s'agit le plus souvent d'un esprit ou d'une divinité qui choisit d'investir le corps d'un être humain lors d'une cérémonie. Le possédé adopte un comportement social différent d'ordinaire et reconnu par les dévots comme la manifestation de l'entité surnaturelle. C'est l'occasion pour celle-ci de prendre forme humaine et d'user de comportements, d'attitudes et d'expressions corporelles spécifiques (tremblements, pleurs, rires, etc.) auxquels nous attribuons le terme de  dans le sens commun.

 

Cependant « transe » ou d'autres expressions comme «  » ne permettent pas d'établir des catégories précises et formelles pour l’analyse comparative. Cela s'applique aussi à la possession, bien que son emploi soit utile pour désigner des phénomènes religieux distincts.


Soulignons que les mêmes types de terminologies sont utilisées par les sociétés pratiquant la possession. Nombre d'ethnologues ont démontré l’importance de la musique, associée à la danse, pour son bon déroulement. Selon le contexte culturel ou les phases du rituel, le rôle de la musique varie mais elle va servir généralement : à identifier, invoquer ou à consulter l'entité surnaturelle. Mais la musique n’est pas son seul déclencheur.

 

Cette possession peut être vécue négativement quand elle est à l’action d’esprits malveillants, et la musique perd de son importance, même si l’identification de l’entité extérieure reste souvent nécessaire pour l’. Les solutions à apporter sont nombreuses.


L'un des dangers serait de réduire la possession aux seuls fonctions sociales qu'elle assumerait, bien qu'elle touche généralement certains groupes sociaux plus que d'autres. Ce processus d'incarnation du surnaturel s'exprime bien par le corps, la parole et la voix, et de fait ces conduites sont au moins chargées de valeur symbolique.

 

La possession est un lieu privilégié pour comprendre la négociation entre l'individu et la société, l'intime et le social. C'est un processus qui sous-tend des formes de pensée et d'action sur le monde, ainsi que des conceptions esthétiques particulières. Il est donc à voir davantage comme une porte d’entrée sur une cosmologie, qu’une tentative de résolution d'un conflit psychique.

 

Retenons que la possession a reçu des explications de plusieurs ordres : psychologiques, religieuses, anthropologiques, sociologiques, dont aucune ne peut rendre compte seule de la complexité du phénomène. La possession serait apparemment plus répandue chez les femmes que chez les hommes.

 

Possession et cinéma

 

La possession est un sujet qui a inspiré de nombreux auteurs et a été mis à l’écran dans de nombreux films dont certains sont toujours cités en référence (source Télérama).

 

L’EXORCISTE - 1973

 

 La petite Regan McNeil, âgée d'une douzaine d'années, souffre de troubles psychologiques et comportementaux. Médecins et psychiatres l'examinent en vain jusqu'à ce que la vérité éclate : Regan est possédée par une force surnaturelle. On appelle un père jésuite, spécialiste des exorcismes, pour l'en libérer.
Avec L'Exorciste, on apprit au moins que la bave du démon, vomie par la blanche colombe, était verte... Le film fut un immense succès, conforté dans les pays catholiques par un discours papal contemporain (mais indépendant) rappelant l'existence du Malin. L'Exorciste, dont le principal tort est de se prendre un peu trop au sérieux, redonna ainsi force et vigueur à un cinéma horrifique moribond, et entraîna le tournage de nombreuses suites (le numéro 2, signé Boorman, est excellent) et variantes (La Malédiction). Mais cette vertu fondatrice n'est pas le seul atout d'un film excellemment mis en scène — qualité à laquelle Friedkin nous a habitués —, aux effets spéciaux impressionnants et à l'interprétation soignée : Max von Sydow est un immense comédien, même dans des films apparemment mineurs... On sera moins indulgent pour sa partenaire, Linda Blair, sacrée star pour disparaître aussitôt dans les méandres des séries Z. Le démon du cinéma aura sans doute eu raison d'elle ! 
 

POSSESSION - 1981

 

 Dans la famille des films chocs, Possession a une place de choix. L'hystérie électrique chère à Zulawski et le dolorisme qui domine sa vision des relations amoureuses se parent ici d'une violente étrangeté. Isabelle Adjani semble d'ailleurs réellement possédée par son personnage de jeune épouse et mère, écartelée entre un mari, un amant et une chose sans nom, mi-homme, mi-bête. Le film se révèle ainsi une sorte de croisement fascinant entre des scènes de la vie conjugale la plus furieuse et un cinéma du grand frisson digne d'Alien. Plastiquement, Possession est une réussite majeure. Le décor de Berlin à l'époque du Mur, la ­superbe lumière de Bruno Nuytten et la « plastique » des comédiens unis dans une sorte de pâleur fantomatique... tout compose un univers parfaitement cohérent, et très marquant aujourd'hui encore.

 

AMITYVILLE - 1979

 

 George et Kathy Lutz achètent une maison à Amityville pour s'y loger en compagnie de leurs trois enfants. Ils ignorent qu'il y a peu, en ces lieux mêmes, un dément a massacré toute sa famille. Ils ne tardent pourtant pas à comprendre qu'il se passe de drôles de choses, qui n'ont qu'un lointain rapport avec la douceur espérée du foyer. Des portes se ferment sans raison. Le silence est déchiré de craquements inexplicables. Des légions de mouches envahissent les pièces. Bientôt, George et Kathy, terrorisés, entendent des voix et des hurlements, et les murs se mettent à dégouliner de sang. La présence de ces spectres ne tarde pas à menacer directement les nouveaux habitants...

 

EVIL DEAD - 1981

 

 Cinq amis partent passer le week-end dans une mystérieuse maison perdue dans les bois, repaire des forces du Mal... Amateur d'émotions fortes, que la vue d'un risotto gluant ou d'une bouillabaisse de chairs à vif n'effrait pas, bienvenue dans le délire visuel de Sam Raimi. C'est en fan de cinéma fantastique, avec trois francs six sous et des effets spéciaux bricolés (mais spectaculaires) que le jeune homme a réalisé cette épopée "gore" (comprenez sanglantissime), devenue film culte. "Evil dead" souffre de ne pas avoir d'autre ambition que de surenchérir dans l'horreur : mais sa liberté visuelle et son humour, drôle quoique potache, donnèrent au film d'horreur une dimension ludique... rafraîchissante.

 

 

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